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« Les marchés immobiliers restent de bons investissements »

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« Les marchés immobiliers restent de bons investissements »
DR - Jean-Christophe Hoche, président des notaires du Rhône

La chambre des notaires du Rhône, à l'occasion de sa traditionnelle, et dorénavant légale, séance de présentation des chiffres du marché de l'immobilier dans le département, a dépeint en début de semaine, une conjoncture très favorable. L'immobilier plus que l'assurance vie ou la bourse, reste une valeur sûre en matière des investissements.

« Nous retrouvons des chiffres 2016 aussi bon que ceux de 2011 » expliquait en introduction Jean-Christophe Hoche, président des Notaires du Rhône. Comprenez des volumes de vente en nette hausse, soit 21% sur l’ensemble du département, tous types de bien confondus (Appartement anciens, neufs, maisons anciennes et terrains à bâtir). Pour le seul secteur de l’immobilier ancien, la performance est notoire avec +15% contre 8% en région parisienne.
Un bon cru 2016 donc qui selon Selon Thierry Chanceau, vice-président de la Chambre devrait se confirmer pour 2017 : « Les indicateurs restent favorables à l’investissement, et ce malgré l’année présidentielle, qui contrairement aux idées reçues, n’est pas néfaste pour le marché… Les taux d’intérêts contenus aidant ».
L’analyse des prix médian, autrement dit la moyenne entre le prix le plus bas et celui le plus haut traduit à la fois des variations de prix et des variations de structure. Celle-ci met en exergue par exemple la dynamique autour de l’achat des appartements anciens avec une hausse des prix 1% entre 2015 et 2016 et de 27% sur dix à Lyon. Une rentabilité jugée « intéressante » puisque cette hausse s’intègre dans les revenus locatifs pour de tels biens.
Autre fait notoire, les indices de prix pour les maisons anciennes qui montrent que le département du Rhône est déconnecté du reste de la France avec une hausse de 10% en dix ans contre -1,5% au niveau de la moyenne nationale.
En matière de logements neufs, le Centre d’études de la conjoncture immobilière (CECIM) de Lyon, joint à l’étude, indique une hausse de 17% du nombre de réservations en 2016 avec 6726 unités. « Un chiffre record mais est-ce suffisant au regard des besoins inscrits dans le SCOT ? » questionne toutefois le président du CECIM, Jean-Jacques Mathias. En tous les cas, aucun stock d’invendus n’est à déclarer, avec une vitesse de commercialisation accrue de 9,3 mois contre plus de 10 mois en 2015.
Un dynamisme pour lequel Jean-Christophe Hoche apporte un bémol expliquant que « les recours aux permis de construire sont devenus pour certains un véritable sport ».
Les chiffres 2016 dans leur ensemble, confirment, au-delà de la bonne dynamique du marché immobilier rhodanien, une capacité, sinon une spécificité lyonnaise, à proposer une offre de logements diversifiée avec des coûts maîtrisés.
 


 


 

Les chiffres à retenir
59 m2 : c’est la surface moyenne louée dans le département du Rhône
3360 € : prix médian au m2 des appartements anciens à Lyon
4310 € : prix médian au m2 des appartement anciens en presqu’île (premier quartier de Lyon le plus cher)
-10,1% : c’est l’évolution du prix des maisons anciennes sur la commune de Collonges-au-Mont-d’Or avec un prix médian de 486 000 euros.




Julien THIBERT
Journaliste

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