Fermer la publicité
Journal d'annonces légales et d'informations économiques pour le département du Rhône

Hilary Hahn star de l'archet

le - - Musique

Hilary Hahn star de l'archet
© : DR - Hilary Hahn

Artiste associée de l'Auditorium, cette saison, la violoniste Hilary Hahn joue le concerto de Bruch avant de revenir pour un récital en mars prochain.

Près de 20 ans nous séparent du premier concert qu’Hilary Hahn a donné à Lyon en 1997, à l’invitation des Grands Interprètes. Elle venait d’avoir 18 ans ! Depuis, la jeune violoniste a régulièrement fait étape à l’Auditorium où elle revient cette saison comme artiste associée.


Belle à croquer, Hilary Hahn est incontestablement la star du violon féminin. A 37 ans, elle fait régulièrement la une des journaux spécialisés. Cette virtuose américaine figure parmi les rares artistes classiques invités par les médias grand public. Son site   (http:/hilaryhahn.com) dévoile le quotidien d'une jeune femme qui porte un regard positif sur son entourage, qui ose des conseils sur la manière de ne pas déprimer à l'hôtel  ou de garder la forme. On se demande bien où elle trouve le temps de frotter son Vuillaume «del Gesu» (1864).


Ce tonus explique en partie la carrière fulgurante d'une enfant prodige, admise à 10 ans dans le prestigieux Curtis Institute de Philadelphie, où elle travailla avec un élève d'Eugène Ysaÿe, et qui à l'âge de 11 ans, joue déjà avec un orchestre professionnel. Chacun de ses enregistrements récoltant une moisson de récompenses, son archet fait le bonheur de ses maisons de disques, Sony d’abord, DG aujourd’hui.


Pour ce nouveau rendez-vous, avant un récital en mars, Hilary Hahn joue le concerto de Max Bruch. Au pupitre de l’Orchestre national de Lyon, Omer Meir Wellber, ancien assistant de Daniel Barenboïm, complète le programme avec l’ouverture de Tannhaüser et, dans un registre plus chorégraphique, les Danses de Galanta de Kodaly et le Boléro de Ravel.


Auditorium, 16 décembre à 20h et 17 décembre à 18h à 20H.
www.auditorium-lyon.com

Nicholas Angelich, orfèvre des sons

Si Nicholas Angelich a émergé progressivement, presque en douce, ce pianiste américain, Français d’adoption, s’est installé durablement dans le paysage du clavier. Avec ses sonorités séduisantes, empreintes de poésie et de transparence, l’élève d’Aldo Ciccolini justifie les encouragements de ses pairs qui saluent l’originalité de ses interprétations. Il faut reconnaître que, si elles dérangent parfois, elles tranchent avec l’uniformité croissante des jeunes pianistes. Vous pouvez en juger avec le dernier enregistrement, consacré à la Sonate en si mineur de Liszt, complétée par des pages de Schumann et de Chopin (Erato). Oeuvres que vous pourrez entendre salle Rameau, où l’invite Piano à Lyon, pour ce récital dont la date coïncide avec son 46èe anniversaire.

Salle Rameau, 14 décembre à 20 h 30
www.pianoalyon.com





Journaliste

Ses derniers articles

Abonnez-vous à l'offre Papier + Numérique

Le Tout Lyon Journal d'annonces légales et d'informations économiques pour le département du Rhône

  • ›   Pour plus de contenu, papier + web
  • ›   l’accès aux annonces légales,
  • ›   l’accès aux ventes aux enchères.
Je m'abonne

À lire également


Réagir à cet article

Message déjà envoyé Adresse e-mail non valide