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Candice du Chayla : « Le Nouvel Institut franco-chinois, un lieu de mémoire et d'avenir »

le 04 septembre 2017 - Julien THIBERT - Homme ou femme de la semaine

Candice du Chayla : « Le Nouvel Institut franco-chinois, un lieu de mémoire et d'avenir »
NIFC

A la tête du Nouvel Institut Franco-Chinois depuis trois ans, Candice Du Chayla prépare activement le prochain Forum franco-chinois qui se tiendra à Lyon du 25 au 27 septembre.

Depuis un voyage initiatique de trois mois en train à travers la Chine, lorsqu’elle avait 19 ans, Candice du Chayla a toujours gardé un lien ténu avec un pays qui l’anime tous les jours depuis trois ans, lorsqu’elle est nommée directrice du Nouvel Institut Franco-Chinois, structure qui sort aujourd’hui de l’anonymat. Un paradoxe lorsqu’on sait que les relations entre Lyon et la Chine sont plus anciennes avec l’année 1921 comme le commencement d’une belle histoire et la création de la seule université chinoise installée à l’étranger, précisément rue Sœur Bouvier dans le 5e arrondissement.
La venue en 2014 du président chinois, Xi Jinping, à Lyon en 2014 puis la mobilisation collective des élus lyonnais et d’acteurs économiques ont abouti à la création de ce nouvel institut sous la forme d’une association loi 1901 présidée par Thierry La Tour D’Artaise, PDG du groupe SEB dont l’appétence et l’expérience chinoise l’on conduit à chapeauter la structure dont le budget de fonctionnement s’élève à 500 000 €.
« Ce fut le déclic pour enfin développer de manière plus globale une richesse jusqu’alors sous-exploitée » explique Candice du Chayla. Après un début de carrière dans la publicité et les médias (Fox Chanel et RTL) à Paris, cette lyonnaise de naissance parcours le monde à travers le réseau des Alliances françaises dont elle coordonne la communication et développe la marque à travers une fondation. « L’expérience fut pertinente car j’ai pu à la fois m’aguerrir du process des levées de fonds dans ce cadre de cette mission de mécénat tout en découvrant ce réseau mondial d’exception ». Revenue sur ses terres il y a donc trois ans, une rencontre déterminante avec Jacques de Chilly alors directeur de l’Aderly qui lui propose réinventer les relations entre Lyon et la Chine, lui permet d’entamer ce nouveau challenge et d’écrire un nouveau chapitre de l’histoire du Nouvel Institut Franco Chinois, « un lieu de mémoire mais également d’avenir ».
 



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