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De l'Alpine Renault à la Peugeot 104 ZS aux Brotteaux

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De l'Alpine Renault à la Peugeot 104 ZS aux Brotteaux
Alpine Renault A110 1600 S, estimée 85 000 / 105 000 EUR

Grosses et moyennes cylindrées le samedi 11 novembre à l'hôtel des ventes des Brotteaux. Au catalogue de la vente : des bolides de marques étrangères mais également quelques fleurons de l'industrie automobile française qui ont marqué les années 70 et 80.

Sur la ligne de départ, une rare et racée Ferrari 412 GT-45 de 1988 attendue entre 45 000 et 65 000 €, tandis qu'une Jaguar XK 120 cabriolet de 1954 pourrait bien faire également monter les tours avec une estimation annoncée entre 60 000 et 80 000 €. Au chapitre des allemandes, on note une BMW M3 E 36 de 1995 estimée 25 000 / 35 000 € mais surtout un superbe cabriolet Mercedes 220 SE datant de 1964 pour lequel on attend 75 000 à 95 000 €.

Et nos petites françaises... Pas si petites que ça au vu de leur cote régulièrement à la hausse, comme l'estimation établie entre 85 000 et 105 000 € pour cette Alpine A 110 1600 S de 1970 de couleur jaune, mais aussi les 10 000 à 15 000 € espérés pour une R5 GT Turbo de 1988. Plus inattendue, une Peugeot 104 ZS de 1979 est annoncée avec une estimation également comprise entre 10 000 et 15 000 € tandis que, toujours de la marque au lion, les collectionneurs de modèles anciens retiendront sans aucun doute cette magnifique 402 Eclipse de 1937 pour laquelle il faudra quand même débourser 125 000 à 135 000 €.

Gros plan pour suivre sur une marque de moto rendue mythique sous la conduite du célèbre Giacomo Agositini, avec une magnifique MV Agusta 1000 RR en Edition Spéciale Ecole d'Aviation de Chasse pour laquelle l'estimation entre 35 000 et 45 000 € pourrait facilement être atteinte voire dépassée. Et pour clore sur des accessoires, à noter que les heureux propriétaires d'une Ferrari Testarossa auront pour leur part l'occasion d'acquérir un très beau set de 6 bagages conçus pour ce modèle par le fabricant Schedoni pour Ferrari, set estimé entre 1 000 et 2 000 €.

Hôtel des ventes des Brotteaux, samedi 11 novembre à 14 h 30 - Catalogue complet et horaires d'expositions sur www.aguttes.fr

Armes blanches et à feu chez Artcurial

Place aux armes anciennes, le jeudi 9 novembre chez Artcurial sous le marteau de Maîtres Michel Rambert et Agnès Savart. Sur les rateliers, un superbe fusil d'honneur d'infanterie à silex 1777 An IX au modèle de la Garde impériale et consulaire. Monté avec un canon de la Maison Boutet et platine gravée « manufacture à Versailles », ce rare fusil offert par le 1er Consul au Citoyen Chabeau grenadier accompagné de son brevet d'honneur pour sa bravoure à l'affaire du 25 prial est attendu entre 25 000 et 30 000 €. Dans la même vente, une paire de pistolets à canons gravés « Rque Frçaise, une indivisible, récompense nationale » devrait facilement trouver acquéreur à son estimation annoncée entre 3 000 et 4 000 €, tout comme ce sabre ottoman dit « Pala » à poignée en corne recouverte d'un filigrane, également estimé 3 000 /4 000 €.

Artcurial Lyon, jeudi 9 novembre à 14 h - Catalogue complet et horaires d'expositions sur www.artcurial-lyon.com

Adjugés !

Enchères record le dimanche 22 octobre sous le marteau de Maîtres Jean-Marc-Bremens et Christophe Belleville à Lyon Presqu'île. La seule lecture du catalogue laissait envisager quelques dépassements d'estimations en matière d'adjudications, mais saluons tout particulièrement les 149 996 € (frais compris) atteints par cette Vierge allaitant, huile sur panneau parqueté attribuée à Adriaen Isenbrandt (Bruges vers 1480/1490-1551), initialement estimée entre 10 000 et 15 000 €.

Dans la même vente, on retient encore les 7 000 € (frais compris) portés par un acquéreur sur un rare plateau de service à café et décor en plein de singeries et grotesques, plateau en céramique de Moustiers estimé avant la vente entre 2 000 et 3000 € ; mais également l'adjudication à 5 750 € (frais compris) prononcée pour cette Jeune femme éplorée, tableau de l'Ecole Française du début du XIXe siècle attendu avant la vente entre 1 200 et 1 500 €.

En matière de mobilier, une commode de forme mouvementée en noyer mouluré et sculpté d'époque Louis XV trouvait preneur à 6 375 € pour une estimation établie entre 500 et 700 €, tandis qu'une paire de rafraîchissoirs par Joseph Gengenbach Canabas (Maître en 1776) s'envolait jusqu'à 18 125 € (frais compris).




Philippe JAYET
Journaliste

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