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Ecema joue la carte du 100% alternance

le 05 février 2016 - Stéphanie BORG - Ecoles de commerce : les petites face aux ténors - article lu 89 fois

Ecema joue la carte du 100% alternance

Depuis treize ans, Ecema fait le pari de l'alternance et de la proximité pour des formations opérationnelles.

Chaque année, l'Ecema forme environ 350 étudiants en ressources humaines, en communication, en marketing ou en vente. Depuis l'ouverture, le fondateur de l'école a misé sur l'alternance dans la formation supérieur.. Ses formations ne sont accessibles qu'à partir du niveau Bac+2. Un modèle choisi par conviction.


"L'alternance est un moyen de préparer un recrutement et de lutter contre le turn-over des cadres. Certaines de nos entreprises partenaires ont encore dans leurs effectifs des cadres issus d'Ecema, 10 ans après. Et les étudiants nous choisissent pour que nous les aidions à rentrer dans les entreprises", explique Francis Marfoglia, fondateur et président de l'école. Ecema se maintient volontairement dans un format agile, une petite structure à taille humaine. "Cela nous permet d'assurer l'accompagnement de l'étudiant dans le monde de l'entreprise. Ce sont des codes qu'il faut acquérir, pas évident pour tous. Nous les guidons, les écoutons, les ramenons parfois vers leurs objectifs s'ils s'en éloignent. Notre objectif est de contribuer, à notre modeste niveau, à l'insertion des jeunes sur le marché du travail ", poursuit-il.


A la sortie de l'école, une fois le diplôme en poche, 50% des alternants restent dans leur entreprise d'origine, 30% d'entre eux changent d'employeurs. "La mobilité n'est pas une obligation, on peut avoir suivi une excellente formation professionnelle et avoir envie de rester fidèle à ses racines". Ainsi, Ecema vient d'ouvrir une seconde école à Saint-Etienne, avec une trentaine d'étudiants pour la première année. Elle compte doubler ses effectifs l'année prochaine. "Je crois au développement très local, pour des entreprises et des jeunes sur un territoire. Les grandes villes aspirent les offres de formation et les professeurs, mais il y a de la place pour des formations dans des villes où l'offre est moins développée, basée sur la transmission d'expériences et non pas uniquement sur la transmission de savoirs", conclut Francis Marfoglia.
 



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