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Vatel mise sur la spécialisation

le 05 février 2016 - Stéphanie BORG - Ecoles de commerce : les petites face aux ténors - article lu 180 fois

Vatel mise sur la spécialisation
Photo DR - Les étudiants alternent entre cours théoriques et stages pratiques

Vatel a choisi la voie de la spécialisation en hôtellerie internationale pour assurer son développement. Aujourd'hui, 31 campus dans le monde appliquent les recettes de cette école fondée à Lyon.

Depuis 20 ans, Vatel forme des professionnels de l'hôtellerie et de la restauration. Construit sur le modèle de l'alternance intégrée en début de cursus – exercice en réel du management dans les restaurants et/ou hôtels d'application pratique au sein des écoles -, relayée par une politique de stage personnalisée en deuxième cycle, le Groupe a réussi à coller aux attentes du secteur en faisant évoluer ses formations par la voie de la spécialisation. "Dans les années 1980 et 1990, l'industrie hôtelière recrutait son encadrement majoritairement dans les grandes écoles de commerce. Si ces jeunes diplômés avaient d'excellentes compétences dans le management, ils manquaient cruellement de connaissances et d'expérience dans le secteur complexe et exigeant qu'est l'hôtellerie", souligne Véronique Hasselweiler.
Désormais, l'industrie hôtelière, largement internationalisée, puise directement dans ce vivier de managers, cadres opérationnels et cadres dirigeants, tout aussi bien formés au management, à la finance, aux ressources humaines, à la communication et au marketing que dans une autre école de commerce, spécificités de ces métiers de l'hôtellerie et du tourisme inclus.
Autre point fort de l'école de management : être implantée sur 31 campus pour être au plus près des grands secteurs touristiques dans le monde. " Le groupe doit aussi son succès à sa proximité avec le monde professionnel", poursuit la directrice de la communication.
Vatel s'appuie également sur son réseau de 29 000 diplômés, lui aussi disséminé dans le monde. Stages ou postes, il contribue largement à alimenter un réseau actif et opérationnel. La recette fonctionne : les étudiants ont les mêmes taux d'intégration qu'ailleurs. 76% d'entre eux (niveau 5, MBA) ont un CDI, six mois après l'obtention de leurs diplômes.



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