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L'industrie du futur un leitmotiv consulaire

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L'industrie du futur un leitmotiv consulaire
Photo DR - Philippe Guérand, président de la CCI Auvergne-Rhône-Alpes, devant les acteurs de la filière "offreurs de solutions".

La CCI Auvergne-Rhône-Alpes souhaite faire émerger une nouvelle branche d'activités, les offreurs de solutions. Un moyen d'accompagner la mutation du tissu industriel régional.

Auvergne-Rhône-Alpes compte déjà 550 établissements "offreurs de solutions" pour l'industrie du futur, soit des entreprises proposant au moins une solution (robotique, impression 3D, cybersécurité, etc.) pour accompagner les mutations industrielles. C'est le résultat d'une enquête menée par la CCI Auvergne-Rhône-Alpes, en partenariat avec son réseau de 13 CCI territoriales et locales, la Direccte, Business France, l'Union des industries et métiers de la métallurgie Rhône-Alpes-Auvergne (UDIMERAA) et la Fédération des industries mécaniques (FIM).

Auvergne Rhône-Alpes est la première région française à avoir terminé ce recensement. Pour l'instant, comparée à l'Alsace (130 entreprises) et à l'Occitanie, qui démarre à peine son étude, la création d'un pôle de compétence sur la fabrication additive (matériaux et impression 3D, services…) semble se modéliser. "L'industrie doit impérativement s'engager dans la transformation, pour maintenir sa compétitivité, mais, plus globalement, pour ne pas mourir. Les offreurs de solutions sont une bonne porte d'entrée pour accomplir cette mutation", estime Philippe Guérand, président de chambre consulaire régionale.

Pour le moment, le secteur n'est pas organisé. Composé de 43% de PME fréquemment exportatrices, "il est confronté à la difficulté de faire reconnaître son offre, au manque de maturité du marché et à l'accès aux financements", analyse Pierre Bérat, directeur des études à la CCI Auvergne-Rhône-Alpes.

Face à ces freins, la CCI souhaite inciter ces acteurs à se regrouper pour multiplier les démarches communes, notamment pour approcher le marché à l'international. Elle se pose comme un "catalyseur, un acteur qui accompagne les entreprises même si elles restent libres de se fédérer entre elles. Nous souhaitons juste les mettre en lumière", poursuit-il.

Réunis par l'institution consulaire pour une soirée de restitution de l'étude et d'échanges, près de 80 entreprises concernées (120 participants) ont fait émerger des pistes de réflexions. Parmi celles-ci, la mise en place de démonstrateurs, d'actions de communication communes ou de formation des jeunes.




Stéphanie BORG
Journaliste

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