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La Harpe d'Or veut mettre du vert dans l'or noir

le 18 juillet 2017 - Jacques DONNAY - Industrie

La Harpe d'Or veut mettre du vert dans l'or noir
Photo DR - Installation pétrolière

Holding lyonnaise spécialisée dans la promotion immobilière et les projets stratégiques du domaine de l'énergie, la Harpe D'Or vient d'obtenir un brevet international pour une solution anticorrosion. La porte ouverte à un développement planétaire.

« Dès le départ, j’ai fait le choix d’investir massivement dans la recherche pour développer des solutions systématiquement protégées par des brevets », explique Alain Partouche, Directeur général de la holding La Harpe d’Or. Cette stratégie est ainsi au cœur du développement de Crystal Guard, une solution 100 % écologique destinée à la protection des unités de raffinage de pétrole, qui permet de protéger les équipements en évitant l’emploi d’inhibiteurs de corrosion chimiques. « Ces derniers peuvent avoir des effets secondaires sur les installations pétrolières », précise-t-il.


Spécialisée dans la promotion immobilière et les projets stratégiques du domaine de l’énergie, la Harpe D’Or entend s’adosser sur Crystal Guard pour frapper un grand coup à l’international, sur un marché en perte de vitesse depuis 1992. « La filière doit faire face à des changements majeurs, poursuit Alain Partouche. La part croissante des bruts dits « d’opportunité », particulièrement acides et corrosifs, qui endommagent les installations, obligent les acteurs du secteur à innover pour améliorer leurs marges bénéficiaires, en acceptant tous types de pétroles bruts sans détériorer leurs équipements. »

Fruit d’un programme de recherche mené pendant 5 ans et financé en fonds propres par La Harpe d’Or, Crystal Guard regarde ostensiblement à l’international. Depuis plus de 20 ans, en effet, l’industrie du raffinage connaît de profonds bouleversements et le nombre total de raffineries en exploitation dans le monde s’est réduit pour atteindre aujourd’hui 640 installations, dont 140 environs aux USA contre seulement 8 en France.

De ce fait, bien qu’il soit attaché à ses racines et préfèrerait trouver un partenaire national, malgré les enjeux mondiaux inhérents au secteur, Alain Partouche n’hésite pas à explorer toutes les pistes pour avancer au plus vite. « Nous sommes déjà en relation avec certains des plus grands acteurs mondiaux opérant pour le compte du raffinage pétrolier, notamment américains », confirme-t-il.

Jacques Donnay





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