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Biin veut séduire les entreprises avec sa table tactile

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Biin veut séduire les entreprises avec sa table tactile
DR - La start-up de 7 personnes va recruter deux développeurs cette année.

La start-up, implantée au Pôle Pixel à Villeurbanne, réalise sa première levée de fonds pour consolider son développement commercial en France et faire ses premiers pas à l'international.

Après avoir revendu à Charvet l’iGirouette, une signalétique intelligente multi-directionnelle, Biin, née en 2011, s’est concentrée sur le développement de la plateforme biinlab. « Cette plateforme de création d’applications tactiles permet de créer et de diffuser des contenus sur tous les supports tactiles comme un smartphone, une tablette ou une table », explique Vincent Autin, associé-cofondateur et directeur artistique. Sans connaître le codage et sans la moindre compétence technique, biinlab permet de développer sa propre application personnalisée à partir d’un choix de modèles.
Pour compléter sa solution, Biin a mis au point la table Mosaïque et sort la troisième version, moins chère, plus design et plus performante, de ce mobilier à interface tactile associé à un logiciel. Avec biinlab et Mosaïque, c’est donc un écosystème interactif complet et connecté que Biin propose à ses clients. « Le prix de la table tactile est fixé à partir de 6 000 € et l’abonnement à la plateforme est à 250 €/mois. Nous avons des tarifs spécifiques pour les institutions culturelles », ajoute Vincent Autin. Aujourd’hui, près d’une cinquantaine de musées en France utilise cet outil pour afficher des plans interactifs, proposer des contenus ludiques, enrichir l’expérience du visiteur. Parmi eux, le musée des Confluences, le Mac Lyon, la médiathèque de Montpellier, la maison d’Izieu…
Si les secteurs de la culture et de l’éducation représentent 70 % de l’activité, Biin entend bien se développer sur les marchés de l’événementiel et de la distribution. « Les usages possibles sont nombreux. Nos clients s’approprient notre technologie en fonction de leurs besoins », constate Vincent Autin. Après avoir réalisé un chiffre d’affaires de 320 000 € en 2016, la start-up de 7 personnes vise 400 à 450 M€ cette année. « Nous misons sur des avancées commerciales en France, puis sur une ouverture aux marchés européens dès 2018 », précise Anthony Thibault, associé-fondateur et directeur financier. Objectif : vendre 40 tables en 2017 en s’appuyant sur un réseau de distributeurs spécialisés.
Pour accompagner cette croissance, Biin mène sa première levée de fonds avec le soutien de Tango Développement. « Nous espérons lever un million d’euros voire plus », fait savoir Anthony Thibault. Outre le développement commercial, l’argent doit permettre de financer des embauches pour enrichir la plateforme. « Le recrutement d’un développeur est en cours, un autre devrait intervenir d’ici la fin de l’année », fait savoir Vincent Autin.




Severine RENARD
Journaliste

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