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Loyalty Company vise 60 M€ de chiffre d'affaires à l'horizon 2020

le 19 juillet 2017 - Stéphanie POLETTE - Services

Loyalty Company vise 60 M€ de chiffre d'affaires à l'horizon 2020
DR - Loyalty company compte 170 collaborateurs

Guillaume Chollet a engagé son groupe sur le chemin de l'ETI. Sa stratégie de croissance s'appuie sur l'acquisition de briques de compétences, trois opérations depuis 2012 et plusieurs en préparation, et l'ouverture du capital pour doubler sa taille d'ici 2020.

« Il manquait à l’entreprise une taille critique et la légitimité sur le secteur des objets connectés », analyse Guillaume Chollet, cofondateur de Loyalty Company, un groupe de marketing et de communication implanté à Limonest.
Alors que l’agence est passée d’1 M€ de chiffre d’affaires en 2004, à sa création, à 10 M€ en 2012, le dirigeant franchit de nouvelles étapes et se lance dans la croissance externe. La première acquisition, en 2013, du parisien Corrélation (5 M€ de chiffre d’affaires) renforce ses compétences sur l’animation des réseaux de grands comptes. En 2014, le lyonnais iNovAction, spécialiste de la mobilité et des objets connectés, intègre les rangs de Loyalty Company. En 2015, l’agence le fil qui crée des contenus pour renforcer les liens entre les marques et leur client complète le dispositif et reste à Paris. En 2016, le groupe dépasse 30 M€ de chiffre d’affaires et compte 170 collaborateurs entre Lyon et Paris.
L’étape suivante, écrite dans un plan stratégique 2016-2020 vise à « atteindre 60 à 65 M€ de chiffre d’affaires », avance Guillaume Chollet. Après l’embauche et l’intégration de 45 nouveaux collaborateurs en 2015, le groupe s’est réorganisé pour décloisonner ses métiers et travailler en mode projet. Le traitement des datas, le conseil, la technologie, la direction artistique… ne sont plus organisés en silo mais par projet pour rendre le fonctionnement interne plus agile et plus productif. Le groupe compte désormais deux grandes marques : Kiss the bride œuvre sur la data, la création et la technologie, quant Muse, elle met en scène les opérations d’animation des réseaux.
Le groupe entend désormais se positionner sur le marché du retail, celui du e et du m-commerce et acquérir de nouvelles briques technologiques pour suivre plus finement les centres d’intérêt des clients des marques. Ces déploiements passeront par des acquisitions. « Quatre projets sont à l’étude, confie Guillaume Chollet, trois supplémentaires seront déclenchés d’ici 2019. » Pour accompagner un plan de développement « soutenu », une levée de fonds de « plusieurs millions d’euros » est en négociation. « Le groupe est prêt à ouvrir son capital. »



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