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Rénovation urbaine : un contrat de confiance avec la Métropole

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Rénovation urbaine : un contrat de confiance avec la Métropole
Photo Idaniere - Prospective sur le quartier de la Duchère

La Métropole de Lyon vient de signer avec l'Agence nationale pour la rénovation urbaine (ANRU) le protocole de préfiguration de son nouveau programme national de rénovation urbaine (NPNRU). Il va lui permettre d'entamer les premières démolitions sans attendre la signature des conventions annuelles de renouvellement urbain par site.

Dans la Métropole de Lyon, l'ANRU a retenu 14 sites pouvant bénéficier du NPRU : 8 sites d'intérêt national (Bron Parilly, Bron Terraillon/Vaulx-en-Velin Chénier, Lyon 9e Duchère, Rillieux-La-Pape Ville Nouvelle / Vénissieux Minguettes/Saint Fons Clochettes / Vaulx-en-Velin Grande Île, Villeurbanne Buers nord / Villeurbanne Saint-Jean) et 6 sites d'intérêt régional (Givors Les Vernes, Givors centre-ville, Lyon 8e Langlet Santy, Lyon8e Mermoz, Saint-Fons Arsenal Carnot Parmentier et Saint-Priest Bellevue) – la distinction se faisant sur le montant des travaux à entreprendre par site.

Sans attendre la signature des conventions annuelles de renouvellement urbain par site obligatoires pour enclencher les opérations, la Métropole de Lyon a obtenu de l'ANRU soit l'autorisation de se lancer dans les premières démolitions et réhabilitations. "Au regard des bons résultats du premier PNRU, nous avons décidé de déroger à la règle. Nous faisons confiance aux élus lyonnais pour que les démolitions soient reconstituées", indique François Pupponi, président de l'ANRU.

Cette confiance se concrétise par la signature d'un protocole de préfiguration (2015-2023) et un investissement de 132 M€ subventionné par l'ANRU à hauteur de 58,7 M€. Il vise à démolir 856 logements sociaux sur 4 sites (285 seront reconstitués et financés dans le temps du protocole) et à réhabiliter 982 logements sur 3 sites. Par ailleurs, 773 démolitions et 132 réhabilitations de logements sont autorisées à démarrer, mais non financé par ce protocole (environ 43 M€).

"Un coup de peinture ne suffit pas à améliorer les choses. Il faut nécessairement rééquilibrer la population pour insuffler le brassage nécessaire. La diminution de la fracture spatiale est indispensable pour réduire les fractures sociales", commente Gérard Collomb, président de la Métropole de Lyon.




Stéphanie BORG
Journaliste

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