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Le Groupe SLG grandit et enrichit encore son offre

le 18 avril 2017 - Jacques DONNAY - Entreprise de la semaine

Le Groupe SLG grandit et enrichit encore son offre

En à peine plus de 15 ans, Sébastien Le Guillou a constitué un groupe réunissant désormais 20 points de vente de prêt-à-porter pour hommes et femmes. Il enrichira encore son offre au printemps et à l'été, avec l'ouverture de deux boutiques nouvelles en Presqu'Ile.

Aux commandes depuis 2000 de l’enseigne Moreteau, véritable institution lyonnaise du prêt-à-porter masculin, Sébastien Le Guillou a mis à profit les années qui ont suivi pour constituer un petit groupe, qui emploie aujourd’hui quelque 130 personnes. Une montée en puissance rapide, mais qui ne l’a jamais amené à sacrifier les valeurs qui font selon lui l’identité de Moreteau depuis 1872 : « Proposer des articles de qualité à une clientèle CSP+, qui vient chercher les conseils d’un habilleur réputé », explique-t-il.

Entré au capital de Moreteau en 1995, ce quadragénaire a racheté l’intégralité des parts de son associé 5 ans plus tard, pour donner une nouvelle impulsion à l’entreprise. Après avoir concentré son attention sur la qualité des produits et sur le service, il s’est attaché à renforcer la notoriété d’une enseigne aussi discrète que réputée. « Cela fait maintenant près de 7 ans que je suis partenaire de l’Olympique Lyonnais et que j’habille les joueurs et le staff », précise-t-il. Une démarche qu’il duplique ensuite en signant des accords de partenariat avec les Toques Blanches, avec le Printemps de Pérouges…

Une fois ce travail engagé, Sébastien Le Guillou décide de passer à la vitesse supérieure. En 2010, il signe un accord d’affiliation avec le groupe Celio. L’année suivante, il s’engage également avec le groupe Beaumanoir, propriétaire des marques VIB’S, Bonobo, Cache Cache, Morgan… Enfin, pour réunir l’ensemble de ses activités, il crée le groupe SLG, qui fédère désormais 18 magasins. « Nous allons en ouvrir deux de plus dans les prochaines semaines, ajoute-t-il. Le premier à l’enseigne Celio Club, au 21 rue Edouard Herriot. Le second prendra place quelques dizaines de mètres plus loin et ce sera cette fois un magasin Morgan. »
Cette enseigne de prêt-à-porter, qui s’adresse à un public de femmes actives plutôt jeunes, souhaite profiter de l’occasion pour devenir partenaire de l’équipe féminine de l’OL. « C’est le premier magasin à cette enseigne qui intègre le groupe SLG. Il sera installé sur deux étages et totalisera 400 m2 de surfaces de vente », poursuit Sébastien Le Guillou.

Si la majorité de ces points de vente sont installés dans la grande région lyonnaise, cinq font exception, puisque 3 magasins sont à Clermont-Ferrand et 2 à La Seyne-sur-Mer. « Je n’ai pas l’intention de sortir de notre territoire naturel, mais il s’agissait d’opportunités que j’ai saisis », précise-t-il toutefois. En revanche, cet infatigable entrepreneur ne manque pas d’idées pour donner une dimension encore plus importante à son groupe. Il entend donc augmenter son parc de magasins dans le cadre de son travail d’affiliation avec les groupes Celio et Beaumanoir.

Sébastien Le Guillou (Président Groupe SLG) 

« Deux nouvelles ouvertures dans les tuyaux au second semestre »
 

Vous allez ouvrir successivement deux boutiques au début de la rue Edouard Herriot, est-ce la traduction d’une stratégie très ciblée sur le centre-ville ?

Pas spécialement. J’ai profité d’opportunités qui se présentaient sur des sites premium et nous sommes, effectivement, déjà présents rue Edouard Herriot, où nous avons deux boutiques. Mais notre stratégie de développement n’est pas nouvelle et elle peut nous conduire en dehors de la Presqu’ile. Nous avons d’ailleurs ouvert il y a peu un magasin à l’enseigne Bonobo à Champagne au mont d’or. Ceci étant dit, j’attache beaucoup d’importance à l’ouverture de ces deux nouvelles boutiques. Je souhaite notamment faire de notre nouveau magasin Morgan une véritable vitrine pour la marque.

Trois ouvertures au premier semestre ; est-ce le signe d’une accélération de la croissance ?

Non, c’est le rythme de développement que nous avons mis en œuvre au cours des dernières années. Nous étions déjà sur des bases élevées l’année dernière avec 6 ouvertures et nous devrions concrétiser deux nouvelles opérations avant la fin de l’année. Rien n’est signé pour le moment, mais j’ai bon espoir.

La conjoncture pourrait-elle freiner vos ambitions en 2018 ?

Je ne pense pas et nous avons d’autres projets en perspective pour l’année prochaine. La problématique conjoncturelle ne nous affecte pas trop pour le moment et 2017, bien que ce soit une année électorale, est plutôt bien engagé en termes de volume d’activités.





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