Fermer la publicité

Le Parc des Oiseaux à 360°

le 23 juillet 2016 - Charlotte MOUNARD - Evasion / Tourisme

Le Parc des Oiseaux à 360°
© Parc des Oiseaux - Le casoar à casque, l'un des oiseaux emblêmes du parc

Après la rénovation du bush australien en avril, le parc de Villars-les-Dombes présente sa dernière nouveauté, la tour d'observation.

Se sentir léger comme une boule de plumes. Survoler 35 ha de pleine nature, les ailes chatouillées par la brise estivale. Plonger dans les marais dombistes avant de prendre de la hauteur, poisson dans le bec, accompagné dans son élan par un escadron de cigognes. On a tous, un jour, rêvé d’être un oiseau. Pour permettre d’entrevoir les possibilités infinies qu’offre le vol libre, les organisateurs du Parc des Oiseaux viennent d’inaugurer leur nouvelle attraction : une tour panoramique de 27 mètres de haut, tout à la fois lieu d’observation des espèces et belvédère offrant une vue vertigineuse et privilégiée sur le site naturel.
Conçu comme « une cabane dans les arbres », l’impressionnant ouvrage aura nécessité 950 000 € de travaux. Equipé de trois paliers, il livre une vision inédite des différents sites du parc. Crique des manchots, étang central, bush australien sont autant de lieux symboliques qu’il est désormais possible d’admirer sous l’angle de la verticalité, tout comme les étangs de la réserve naturelle de la Dombes adjacente, au sud. Le parcours est jalonné de distributeurs de graines, pour permettre aux enfants de faire venir les oiseaux au plus près des passerelles, de lunettes longue-vue pour observer la vie animalière dans son intimité, et même d’un « plancher de verre » plaçant les plus aventureux au-dessus du vide et de la canopée. Et pour ceux qui n’auraient pas le courage de gravir les 176 marches, deux ascenseurs assureront la montée. À terme, la tour sera tapissée d’un mur végétal pour se fondre totalement dans le décor. Un nichoir géant qui n’a d’autre vocation que de devenir le symbole du Parc des Oiseaux à l’heure où s’ouvre FIVE, son ambitieux projet de développement courant jusqu’en 2020.



À lire également


Réagir à cet article

Message déjà envoyé Adresse e-mail non valide