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Les Maîtres de l'Art Déco chez de Baecque & Associés

le 24 juin 2017 - Philippe JAYET - Enchères

Les Maîtres de l'Art Déco chez de Baecque & Associés
DR - "Théâtre de la Renaissance-Amants". Affiche d'Alphonse Mucha estimée 1 000 / 2 000 EUR

Mucha, Gallé, Garnier, Daum, Majorelle, Dunand, Dalpayrat, Sandoz... Beaucoup des grandes signatures de l'Art Déco mais aussi de l'Art Nouveau sont au catalogue de la vente programmée ce jeudi 29 juin au Nouvel Hôtel des Ventes de la rue Vendôme.

C'est avec les Maîtres de l'Affiche et plus précisemment Alphonse Mucha que débutera cette vente spécialisée. Au catalogue, on note dès la deuxième de couverture «  Théâtre de la Renaissance - Amants », une affiche lithographique imprimée en couleur du fameux artiste tchèque emblématique de l'Art Nouveau. Malgré quelques fragilités le long des plis, on attend 1 000 à 2 000 € pour cette rare affiche. Du papier on passe au verre avec pour suivre une très belle sélection d'œuvres d'Emile Gallé dont « Vigne de Virginie », un très important vase tronconique à décor dégagé à l'acide pour lequel il faudra engager 2 000 à 3 000 € mais également «  Chrysanthèmes du Japon », un haut vase à panse bulbeuse en verre multicouche, travail signé « Daum Nancy à la Croix de Lorraine », estimé quant à lui entre 4 000 et 6 000 €. Plutôt rare en vente, on retient ensuite au catalogue une création de Pierre-Adrien Dalpayrat & Alphonse Voisin-Delacroix sous la forme d'un rare et exceptionnel pichet formant sculpture en grès émaillé vert de bronze. Pièce de la série Anatomique (viscère) conçue en 1892/93, ce rarissime pichet est attendu entre 5 000 et 10 000 €.
Place au mobilier dès la première centaine de lots passée avec notamment «Les Butomacées » , une table de salon de Louis Majorelle en marqueterie de bois précieux et indigènes estimée 4 000 / 6 000 € avant de revenir à des objets dont cette petite série de porcelaines siglées Robj Paris avec « Trois Matelots », un flacon en porcelaine émaillée polychrome estimé 1 000 / 1 500 € . Sublime, un vase ovoïde de Jean Dunand en dinanderie de cuivre montée au marteau devrait pour sa part réunir tous les suffrages des amateurs avec une estimation annoncée entre 5 000 et 8 000 € tout comme ces « Frises de zigzags en superposition, 1936 » autre dinanderie cette fois de Claudius Linossier pour laquelle l'estimation atteint également 5 000 à 8 000 €. Inattendue, une « Tête d'ourson, vers 1920 », sculpture non signée de Gaston Etienne Le Bourgeois, pourrait réserver une surprise de par son estimation établie entre 4 000 et 6 000 € tout comme ces luminaires de Louis Süe & André Mare de la Compagnie des Arts Français. De leurs mains, on note d'abord « Plumes, vers 1920 » un exceptionnel et tout autant spectaculaire plafonnier estimé 2 000 / 3 000 € mais surtout « Clochettes, vers 1920 », une rare paire d'appliques à fond de glace pour laquelle on devrait très facilement atteindre l'estimation annoncée entre 3 000 et 5 000 €. Bouquet final avec une suite de dix chaises en sycomore par Pierre Lucas, superbe travail ayant reçu le 2ème prix du Concours de sièges organisé en 1925 par M. David Weil pour lequel l'expert annonce une estimation entre 3 000 et 5 000 €.
De Baecque & Associés – Jeudi 29 juin à 14h30 – Catalogue complet et horaires d'expositions sur www.debaecque.fr
Philippe Jayet

Adjugés !
On attendait 5 400 à 6 000 € pour ces 6 bouteilles de Chambolle Musigny les Amoureuses (1er Cru), Domaine Georges Roumier 1999.... Ce sont 11 000 € (hors frais) qu'un amateur a finalement engager pour acquérir ces 6 flacons ce samedi 10 juin sous le marteau de Maître Gérald Richard à Villefranche-sur-Saône. Loin de se contenter de ce superbe résultat, ce même Hôtel des Ventes a vu un autre amateur porter 7 600 € (hors frais) sur un ensemble de 10 bouteilles de Châteauneuf du Pape rouge, Château Rayas 1989, tandis qu'un autre encore faisait grimper les enchères à 4 800 € (hors frais) pour 6 bouteilles de Clos des Lambrays (Grand Cru) en millésime 1947.
Dans la valeurs sûres, on retient enfin les 7 000 euros (hors frais) portés par un œnophile sur une bouteille de Romanée Conti millésimée 1982 pour laquelle l'estimation avant la vente était annoncée entre 4 500 et 5 000 € par Denis Bernard, expert lors de cette vente.



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