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« Le projet NeuroCampus constituera dès 2018 un pôle d'excellence de recherche biomédicale dédié au cerveau et à ses pathologies, équipé des meilleurs outils d'exploration fonctionnelle et présentant un potentiel de synergie exceptionnel entre recherches fondamentales, pré-cliniques et cliniques ».

Alors que se profile la Semaine du cerveau (du 13 au 21 mars), avec des conférences, ateliers, visites de laboratoires… Dans une trentaine de villes de l’Hexagone, Olivier Bertrand, directeur du Centre de recherche en neurosciences de Lyon, qui porte le projet NeuroCampus, ne feint pas sa satisfaction. Cet antre du modernisme technologique stimulera le champ des possibles. Par exemple, en neuro-robotique, avec la concrétisation espérée d’applications au bénéfice des personnes handicapées ou âgées.
L’outil est novateur et devrait permettre d’en savoir plus sur le cerveau, cet organe énigmatique, en mouvement perpétuel, qui intrigue, interpelle et véhicule les fantasmes les plus fous. Siège de la cognition, de la mémoire, de nos émotions et de nos pensées, ce véritable QG de l’information abrite des milliards de cellules, réceptacles de messages et transmetteurs haut débit. Une plongée au cœur du cerveau – lui qui ne représente que 2 % du poids total du corps, mais consomme 1/5 de l’énergie produite – en cette semaine thématique où le grand public pourra percer le mystère de son fonctionnement, dans une époque fascinante, avec en ligne de mire la compréhension de nos comportements et des maladies neurologiques et psychiatriques.
L’un des sujets abordés par la 19e Semaine du cerveau apostrophe : « Décider pour le bien commun : comment ça se passe dans notre cerveau ? » A l’aune des futures échéances électorales et de la sollicitation permanente des citoyens à ratifier telle pétition ou tel document de soutien, force est d’admettre qu’il s’avère opportun de mieux comprendre le mécanisme du choix, mais aussi le rôle joué par l’écosystème et les émotions propres sur ces prises de décision. Ou comment appréhender le choix du jusqu’au-boutisme d’un homme que ses plus fidèles collaborateurs abandonnent au milieu du gué… Idem pour cet atelier intitulé « Peut-on être attentif à tout ce que l’on entend ? » Ou comment évaluer la résilience du même homme, cible de critiques permanentes et que les horions assénés à son encontre par les perturbateurs de tous bords semblent galvaniser.
Autres perturbateurs, ceux qualifiés d’endocriniens. Ils ont pour noms bisphénol A, pesticides, phtalates, PCB, composés perfluorés… Présents dans les plastiques alimentaires, les vêtements ou même certains aliments, ils seraient, d’après une étude et un rapport récents et scientifiques, la cause de nombreux maux. Et constitueraient une menace pour le développement du cerveau en déséquilibrant le système hormonal. Les perturbateurs endocriniens ? Enfin un vrai sujet de fond de la campagne présidentielle…




Laurent ODOUARD
Journaliste

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