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Capital soleil : de quoi parle-t-on ?

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Capital soleil : de quoi parle-t-on ?
PHOVOIR

Pendant l'enfance, vous bronziez très facilement … et peinez à l'âge adulte à obtenir un ton hâlé. L'explication souvent avancée ? « Tu as épuisé ton capital soleil ! ». Mais de quoi parle-ton vraiment ? Dispose-t-on à la naissance d'un stock limité de cellules impliquées dans le bronzage ?

Petit, votre peau bronzait très facilement et depuis quelques années vous avez des difficultés à prendre des couleurs. Ou au contraire vous étiez très peu exposé au soleil pendant votre enfance, et une fois adulte votre peau bronze facilement. Quel paramètre entre en jeu ? Votre capital soleil bien sûr ! Une réserve qui lorsqu’elle s’amenuise augmente la fragilité de la peau. Mais à quoi correspond ce terme de capital soleil, cette notion de dermatologie passée dans le langage commun ?

Il s’agit de « la quantité des rayons ultra-violets que la peau peut recevoir sans trop de dégâts (vieillissement prématuré, cancer de la peau) », précisent les spécialistes du site dermato.net. Plus précisément, cette expression désigne « les capacités de réparation de l’ADN des cellules cutanées lors des mutations engendrées par ces UV ». Et oui, plus les rayons s’accumulent au fil des étés, plus la peau se trouve « saturée » et éprouve des difficultés à réagir.

Le capital soleil dépend de :

La couleur de la peau : très sensibles au soleil, les phototypes clairs (phototype I) ont un capital très faible. Contrairement aux carnations plus mates (phototypes IV), l’intensité du bronzage et la capacité des cellules cutanées au cours de la vie sont restreintes ;

Des habitudes de protection et d’exposition : une protection solaire régulière et suffisante et des expositions en dehors de la tranche horaire 12 h-16 h préservent la peau et optimisent le bronzage en évitant les coups de soleil et autres agressions susceptibles de fragiliser le tissu cutané ;

Des antécédents : les personnes rapportant de multiples coups de soleil pendant l’enfance ou des cas multiples de cancers de la peau dans la famille voient leur capital soleil diminuer au fil des années ;

De l’environnement : le stress, le tabac et une alimentation pauvre en antioxydants contribuent à l’assèchement de la peau alors moins apte à bronzer.

 

Pensez protection !

 

« Le « capital soleil » de chaque individu peut être comparé à un «permis à points » qu’il faut savoir économiser, en étant d’autant plus vigilant que le phototype est plus clair et l’ensoleillement plus important », renseigne le Syndicat national des dermatologues vénérologues.

Mais comment faire ? En prenant soin de sa peau avec l’utilisation de crèmes solaires adaptées, « non seulement pendant les vacances mais également pour l’ensoleillement de la vie courante. Le but des produits solaires n’est pas d’augmenter le nombre d’heures d’exposition mais de permettre une exposition raisonnable sans risque. » Et qu’en est-il des compléments alimentaires à base d’antioxydants ? Ces derniers « peuvent améliorer l’adaptation de la peau au soleil mais ne permettent en aucun cas d’assurer une photoprotection efficace ».

 

Sources : Destination Santé




Fabien RIVIER
Journaliste

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