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Woodstower, le hip-hop en pointe

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Woodstower, le hip-hop en pointe
DR - Woodstower 2016

Voila une belle façon de terminer les vacances ! Le Festival Woodstower accueille tous.tes les amateur.es de bonne musique pour trois jours de liesse festivalière dans le cadre (presque) magique du grand parc de Miribel-Jonage.

Alors qu'il a fêté sa majorité l'année dernière, le festival Woodstower aborde sa 19è édition sereinement en affichant une sacrée brochette de concerts. Avec un goût marqué pour le hip-hop qui s'affirme de plus en plus au fil des années, même si la programmation reste tout à fait éclectique.

Sur 4 scènes, 40 artistes et groupes ou compagnies d’art de rue se retrouvent pour trois jours de bonnes vibrations, de bon son et d'images inoubliables. Il faut dire que cette année, le festival a mis les petits plats dans les grands avec deux soirs de concerts et une journée dominicale plus tranquille et gratuite mais bien remplie, tout de même.

Les festivités commencent avec Columbine, l'une des révélations rap de l'année sur la scène « Saint-Denis », la scène estampillée rap du festival qui a reçu Joey Starr en 2012 et Odezenne en 2014. Tandis que le Chapiteau accueille juste après Jahneration et son reggae hip-hop à la coule suivi du seul concert lyonnais de l'année de The Blaze, autant dire à ne rater sous aucun prétexte pour les fans.

Le festival aime autant les têtes d'affiches que les curiosités et il consacre cette année une scène spécifique aux projets décalés, baptisée Nicolas Stage par les internautes festivaliers.Il y en a au moins deux à suivre de près : Tommy Cash, jeune DJ estonien complètement barré (voir encadré) et 2 Boules Vanille, duo de batteurs tout aussi déjantés.

À noter, la scène Woodsfloor qui reçoit l'immanquable Arnaud Rebotini, compositeur d'univers sonores incroyables. Sans compter la cerise sur le gâteau, une tyrolienne pour découvrir le site du ciel et se procurer quelques sensations à 10 mètres de hauteur.

Woodstower, 25 au 27 août, www.woodstower.com

Tommy Cash


Avec des influences aussi diverses que Marilyn Manson, Eminem, Aphex Twin, Missy Elliott, le Busta Rhymes de l’époque ou encore Kanye West et Jimi Hendrix, Tommy Cash écrit et compose des textes improbables, des rythmes dérangeants, un rap dur et révolté, unique en son genre. Comme venu d'un monde parallèle, il s'est réfugié dans les arts, la peinture, la danse, notamment le hip-hop avant de découvrir qu'il voulait « être l'artiste de rap ultime ». Rien de moins. Et c'est vrai que son flow est unique en son genre et pousse à la fascination. Il paraîtrait même qu'il rend addict... à vérifier sur place !




Gallia VALETTE-PILENKO
Journaliste

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